Verbatim : Paroles de « Pépé »

Quand Pépé se met à causer, c’est toujours pertinent :

Réponse à faire pour les « Pro GECO » qui entendent souvent l’idée reçue (le préjugé) la plus répandue chez ceux qui ont une culture limitée des sports mécaniques (et ne connaissent pas le schéma de pensée différent du GECO) :

« Si c’était bien le bureau d’étude de Honda l’aurait déjà fait ».

1° Les murs des B.E. ne pensent pas, ce sont les individualités qui y travaillent qui pensent.

2° Les sauts technologiques viennent presque toujours de personnalités travaillant dans de petites structures indépendantes : Johnn Cooper (« le garagiste ») imposa le moteur arrière. Colin Chapman imposa la transmission homocinétique et bien d’autres innovation et Robin Herd l’effet de sol.

En moto, les innovations en compétition de vitesse sont arrivées par Peter Williams et des artisans : les freins à disques, les roues à bâtons, les cadres alu, le monoschock, la fourche inversée, etc. Et le duo lever de BMW n’est qu’une variante de la suspension BRITTEN.Enfin pour ce qui concerne le GECO, ce n’est pas un trentième essai de greffer une suspension avant sur une partie cycle conventionnelle non conçue pour elle, mais le passage d’une méthode empirique de conception à une méthodologie GLOBALE plus scientifique parce que partant des lois de La Physique.

Désolé, il fallait une fois de plus le répéter pour les nouveaux arrivants.

Une réflexion au sujet de « Verbatim : Paroles de « Pépé » »

  1. Je me permets d’ajouter 4 autres citations de Pépé que je trouve essentielles:
    1_Pourquoi les grands constructeurs n’ont pas encore fait une moto homocinétique ? Parce qu’on ne peut pas résoudre des problèmes en utilisant des schémas de pensée identiques à ceux que nous utilisions lorsqu’ils ont été créés. En moto traditionnelle, le schéma de pensée utilise la méthode de conception step by step, tandis que le schéma de pensée de la « GECO » repose sur la spécification fonctionnelle.
    2_On peut dépenser 50 milliards ou 100 milliards d’€ en tentant de créer une meilleure moto par le « step by step », cela ne produira pas un logiciel spécifique de calcul de suspension tels ceux que connaissent tous les ingénieurs automobile et que j’ai utilisé moi-même.
    3_Construire un proto en interne coûte 50.000€ et le programme de mise au point 100.000€. 30.000€ c’est 0.5% de ce qu’un constructeur estimerait être le budget minimum de développement d’un proto « step by step ».
    4_Nous savons que nous n’aurons jamais (au début en tous cas) des moteurs et des pilotes aussi performants que ceux des « machines d’usine » mais ce qui est sûr, c’est que l’expérience vaut le coup d’etre tentée car sinon beaucoup de techniciens continueront de penser que les motos bénéficient d’un « passe-droit » pour ne pas obéir aux lois de La Physique et n’utiliseront jamais le potentiel offert par les pneus actuels.

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