Verbatim : Paroles de « Pépé »

Charge et Masse – Les ennemis intimes

 

Les lois de la gravité ne sont pas « négociables » en fonction des tics de langages
d’un microcosme.
Le poids est une donnée irréfutable de la Physique, c’est « Une force due à
l’application de la pesanteur sur les corps matériels, proportionnelle à sa masse ».
Et la pesanteur est la « Force qui entraîne un corps vers le centre de la terre » (Petit
Robert).
Le poids (la masse) est donc toujours attiré verticalement vers le centre de la terre.
Pendant ce temps cette masse subit aussi une force centrifuge vers l’extérieur du
virage qui rend les véhicules à moteur « + à l’arrière » plus sensibles à « la perte de
l’arrière »…
… et les véhicules à prépondhérence de poids sur l’avant plus sensible aux « pertes
de l’avant ».
Le poids et la masse sont des notions négatives : « Le poids c’est l’ennemi ».
L’appui (la charge) est une notion dynamique de la physique : Elle permet en
conservant le poids du moteur et du pilote à l’avant d’offrir PLUS de motricité (plus
d’appui) sur la roue arrière.
La preuve en est que les pilotes se positionnent le + possible à l’avant afin d’offrit
plus de transfert d’appui (de charge) sur la roue arrière !!
« La charge c’est l’amie » !
C’est l’erreur que fait DUCATI, qui confond Poids et Appui, et emploie le mot
« Charge » dans sa signification du langage de la ménagère (de moins de 50 ans)
quand elle « charge son sac au marché ».
Pour un Physicien entendre que le poids (du moteur ) passe dans la roue avant :
C’est aussi choquant que de dire « qu’un Kg de plumes est plus léger qu’un kilog de
plombs »
Le fait que tout le microcosme l’emploie à tort, ne justifie en rien son emploi :
comme disait Coluche : « Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort, qu’ils
ont forcément raison ! »

Une réflexion au sujet de « Verbatim : Paroles de « Pépé » »

  1. Je me permets d’ajouter 4 autres citations de Pépé que je trouve essentielles:
    1_Pourquoi les grands constructeurs n’ont pas encore fait une moto homocinétique ? Parce qu’on ne peut pas résoudre des problèmes en utilisant des schémas de pensée identiques à ceux que nous utilisions lorsqu’ils ont été créés. En moto traditionnelle, le schéma de pensée utilise la méthode de conception step by step, tandis que le schéma de pensée de la « GECO » repose sur la spécification fonctionnelle.
    2_On peut dépenser 50 milliards ou 100 milliards d’€ en tentant de créer une meilleure moto par le « step by step », cela ne produira pas un logiciel spécifique de calcul de suspension tels ceux que connaissent tous les ingénieurs automobile et que j’ai utilisé moi-même.
    3_Construire un proto en interne coûte 50.000€ et le programme de mise au point 100.000€. 30.000€ c’est 0.5% de ce qu’un constructeur estimerait être le budget minimum de développement d’un proto « step by step ».
    4_Nous savons que nous n’aurons jamais (au début en tous cas) des moteurs et des pilotes aussi performants que ceux des « machines d’usine » mais ce qui est sûr, c’est que l’expérience vaut le coup d’etre tentée car sinon beaucoup de techniciens continueront de penser que les motos bénéficient d’un « passe-droit » pour ne pas obéir aux lois de La Physique et n’utiliseront jamais le potentiel offert par les pneus actuels.

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