Verbatim : Paroles de « Pépé »

Petite question ? La moto n aura t elle pas de problème de poids vu la complexités des élément ?( 3 amortisseurs les bras de suspension etc) :
J’ai déjà répondu plusieurs fois à cette question…
… la réponse est : NON, nous serons en tous cas plus léger qu’une R1 d’endurance et s’il y a une suite, nous passerons au carbone qui n’a pas le fameux handicap de rigidité (pour une machine homocinétique).
La fourche pèse 5kg avec bras et biellettes…

On estime la partie-cycle nue (Cadre + Bras oscillant + Fourche) à 15 kg. C’est + ou – le poids du -« cadre + bras »- avec un périphérique traditionnel. Nous utilisons Roues et axes de roue d’origine, donc là, rien à gagner.
Au total nous devrions être sensiblement au poids d’une R1 de WSBK.
Ce qui est excellent puisque nos chronos avec un moteur STOCK, seront comparés avec les autre machines à moteur STOCK 1000cc.
Mais si le poids est important pour les motos avec moins d’un cheval par Kg, en motos de 1000cc le handicap « POIDS » est surtout un mythe puisque l’électronique est là pour couper la puissance à l’accélération (jusqu’en 5ème avec 250cv en motoGP.
En fait contrairement au mythe venu d’un temps ou les motos ne disposaient que d’un 1/2 cheval par kg, l’importance d’avoir une moto légère concerne plus la maniabilité que l’accélération, d’autant que la motricité (donc la vitesse de sortie de courbe) augmente avec le transfert de charge.
On cherche surtout à avoir un poids NON SUSPENDU minimum (chattering).
Nos trains roulants seront donc équipés de visses titane, pas le reste du châssis.

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Une réflexion au sujet de « Verbatim : Paroles de « Pépé » »

  1. Je me permets d’ajouter 4 autres citations de Pépé que je trouve essentielles:
    1_Pourquoi les grands constructeurs n’ont pas encore fait une moto homocinétique ? Parce qu’on ne peut pas résoudre des problèmes en utilisant des schémas de pensée identiques à ceux que nous utilisions lorsqu’ils ont été créés. En moto traditionnelle, le schéma de pensée utilise la méthode de conception step by step, tandis que le schéma de pensée de la « GECO » repose sur la spécification fonctionnelle.
    2_On peut dépenser 50 milliards ou 100 milliards d’€ en tentant de créer une meilleure moto par le « step by step », cela ne produira pas un logiciel spécifique de calcul de suspension tels ceux que connaissent tous les ingénieurs automobile et que j’ai utilisé moi-même.
    3_Construire un proto en interne coûte 50.000€ et le programme de mise au point 100.000€. 30.000€ c’est 0.5% de ce qu’un constructeur estimerait être le budget minimum de développement d’un proto « step by step ».
    4_Nous savons que nous n’aurons jamais (au début en tous cas) des moteurs et des pilotes aussi performants que ceux des « machines d’usine » mais ce qui est sûr, c’est que l’expérience vaut le coup d’etre tentée car sinon beaucoup de techniciens continueront de penser que les motos bénéficient d’un « passe-droit » pour ne pas obéir aux lois de La Physique et n’utiliseront jamais le potentiel offert par les pneus actuels.

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