Verbatim : Paroles de « Pépé »

 En moto GP, le principal obstacle sera le manufacturier unique, non ?

 En fait, aujourd’hui, le MotoGP n’est pas au programme.
La dureté des pneus ne nous défavorise pas (en dehors de la chauffe) et rien ne nous oblige a utiliser la pression des autres concurrents !
En fait, de la qualité du travail que nous faisons et surtout que nous allons avoir à faire, dépendent nos résultats futurs : C’est ce qui est passionnant !
Nous on veut bien s’engager en Moto 2 avec les moteur de R1… mais je ne suis pas sûr que les autres concurrents apprécieraient…
Non, sérieusement, depuis « Pit-Lane », Michelin nous a orienté vers l’endurance où ils ont tout un choix de gommes à nous proposer en fonction de notre grip mécanique supérieur…

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Une réflexion au sujet de « Verbatim : Paroles de « Pépé » »

  1. Je me permets d’ajouter 4 autres citations de Pépé que je trouve essentielles:
    1_Pourquoi les grands constructeurs n’ont pas encore fait une moto homocinétique ? Parce qu’on ne peut pas résoudre des problèmes en utilisant des schémas de pensée identiques à ceux que nous utilisions lorsqu’ils ont été créés. En moto traditionnelle, le schéma de pensée utilise la méthode de conception step by step, tandis que le schéma de pensée de la « GECO » repose sur la spécification fonctionnelle.
    2_On peut dépenser 50 milliards ou 100 milliards d’€ en tentant de créer une meilleure moto par le « step by step », cela ne produira pas un logiciel spécifique de calcul de suspension tels ceux que connaissent tous les ingénieurs automobile et que j’ai utilisé moi-même.
    3_Construire un proto en interne coûte 50.000€ et le programme de mise au point 100.000€. 30.000€ c’est 0.5% de ce qu’un constructeur estimerait être le budget minimum de développement d’un proto « step by step ».
    4_Nous savons que nous n’aurons jamais (au début en tous cas) des moteurs et des pilotes aussi performants que ceux des « machines d’usine » mais ce qui est sûr, c’est que l’expérience vaut le coup d’etre tentée car sinon beaucoup de techniciens continueront de penser que les motos bénéficient d’un « passe-droit » pour ne pas obéir aux lois de La Physique et n’utiliseront jamais le potentiel offert par les pneus actuels.

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