Le GECO au Castelet : Pépé raconte…

« Bref résumé du WE.

Premier roulage de mise au point après les 200/250km de déverminage effectués en plusieurs fois à Rivesaltes.
L’équipe se compose de son maître d’œuvre, Jean Baptiste Labruyère, de son co-concepteur Olivier Gomez qui à dirigé les essais, d’Emmanuel Laurentz qui a passé la semaine précédente à nous permettre d’être à temps au RdV et de notre ingénieur stagiaire Valentin Lambert qui a monté l’acquisition de données et aussi mis les mains dans le cambouis.
La Samedi Ornella Ongarro, Alexandre Ayer et Thibaut Gourin se succèdent au guidon. Le GECO tourne bien d’entrée, la ligne d’échappement de Sylvain Galéa délivre un son rauque et superbe, et les cônes que j’ai dessinés (selon ce que j’avais cru comprendre des diffuseurs de pots de détentes 2T) semblent fonctionner: Hervé Moineau qui a suivi le Geco avec sa 1000R BMW dit qu’il revient dessus en ligne droite, mais pas « tant que çà ».
Ornella dit : « Trop facile à conduire, Pépé doit l’avoir dessiné pour une fille. »
Thibaut dit que la moto est maniable et garde bien sa ligne en courbe et Alexandre dit en outre, que l’arrière subit des pompages qui nuisent pour se sentir en confiance à l’accélération.
Freddy Spencer et Philippe Monneret confirment la facilité d’entrée en courbe, la bonne tenue de ligne à la corde du GECO (Laurent Cochet aussi) et le pompage arrière, mais nous n’avions pas de ressorts plus raides pour essayer de progresser dans ce sens.
Le pneu arrière et les acquisitions de données confirment ses dires.
Nous avons donc essayé les 2 positions d’axes de bras, mais cela ne change pas grand-chose : cela va donc être notre piste de travail avec Paco Martinez de chez Öhlins dans les semaines à venir.
N’oublions pas qu’après 200km de déverminage et 650km d’essais sans jamais avoir changé son pneu avant « tendre » : le GECO n’est encore qu’un bébé qui commence à marcher.
Bernard GARCIA (4G), notre hôte ne s’attendait pas à ce qui nous descendions sous les 1’40 ».
Merci à lui et à Tommy Marin qui avait lancé ces « Sport-Bikes days ».
Alexandre à réussi 1’35″5 sans vraiment de tour clair et pour ses premier tours au Paul Ricard.
Je m’étais fixé une limite à 1’32 » pour aller aux 24h (bons temps pour une machine d’endurance « stock ») :
Mais sans la certitude que nous pouvions débarrasser le GECO de son pompage arrière, j’ai pensé qu’il était imprudent de jeter le bébé dans le grand bain avant de lui avoir appris à nager.
Le point positif pour l’arrière est qu’il n’a jamais été en glisse et donc que nous sommes très loin des limites de la moto.
La conclusion vient de Freddy Spencer lui même :
« Keep the good work on the GECO » (Continuez à bien travailler) ».

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