Livre d’Or

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Inspiré par Jean-Paul Dautricourt et sur une idée de Cora Lie, ce Livre d’Or est réservé à l’usage des membres de l’association ProGECO Moto. Pour adhérer cliquez ici.

Il a été créé pour recueillir les récits « témoignages » des membres qui acceptent de nous livrer l’expérience de leur vie. Que cette expérience concerne ou non l’usage de motos, elle nous réunit tous autour du projet de la moto homocinétique créée par Eric Offenstadt.

Les témoignages sont retranscrits sans aucune modification (copiés/collés).

Pour voir votre « histoire » figurer dans ce Livre d’Or, deux solutions :

1/ Postez votre texte en commentaire de la publication de JP Dautricourt sur le groupe Facebook « Une moto française en MotoGP … ??? » (cliquez ici)

2/ Envoyez votre témoignage dans le formulaire de commentaire situé au bas de cette page, il sera pris en compte si vous êtes membre de ProGECO Moto.

Vous pourrez mettre des visages sur quelques noms en consultant le Trombinoscope de la Bande à Pépé (cliquez ici) et celui de l’équipe technique (cliquez ici).

A vos claviers, nous attendons vos récits. Bonne Lecture !

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Jean-Paul Dautricourt

Quand j’étais jeune (…) je ne vivais QUE pour le motocross et ne voulais pas entendre qu’on puisse rouler sur du bitume avec une moto, un véritable sacrilège pour le passionné sectaire que j’étais ! C’est que j’en ai passé des heures à me couvrir de boue sur les pistes du nord de la France et de Belgique, jusqu’au jour où j’ai reçu ma 500 CR d’entrainement en plein dans le dos après un saut raté. Là, ça a été la fin de ma future carrière de champion du monde …
J’avais un pote, aussi passionné de bécane que moi, mais lui c’était la vitesse, rien que la vitesse, et un nom revenait sans arrêt dans sa bouche : Eric Offenstadt
Mon pote se nommait Philippe Leroy, dit Napo, et c’était un type hyper doué sur le bitume. C’est par lui que j’ai commencé à commettre l’insensé : rouler sur la route, d’abord avec des trails, puis ma 400 VFF, puis ma 350 RDLC, puis …
Mais je ne consultais que distraitement les courses de vitesse sur MJ, préférant continuer à vivre ma passion du motocross (désormais par procuration) sur Moto Verte et en arpentant les piste en simple spectateur..
Pendant ce temps, j’en ai bouffé du Eric Offenstadt, tu peux me croire ! A tel point que j’en finissais par en faire une overdose … . Sacré Napo !
Puis les années nous ont séparées et je n’ai jamais revu mon pote.
Au fur et à mesure de l’avancée de mon parcours moto, la terre a cédé la place au bitume et la vitesse n’avait bientôt plus de secrets pour moi, même si je n’ai jamais trouvé utile de goûter à la compétition en ce domaine (j’aurais dû ? Oui, sans doute …).
Bon, on en arrive à la période actuelle sinon va me falloir au moins 1000 pages et ce n’est pas le but de ce post.
Comment j’ai connu Pépé ? Je ne sais plus au juste, mais il m’a filé un jour son téléphone, et là j’ai découvert un homme charmant, à l’esprit vif mais empreint d’une profonde gentillesse.
Si mon pote Napo savait, il en serait vert !
Puis Pépé m’a causé du projet GECO mais qu’il ne savait pas comment s’y prendre pour le faire découvrir.
Je lui ai donc dit de me laisser faire : profitant de ma petite notoriété dans le Milieu avec mes romans, j’ai pondu la page FB « Une moto française … » au titre plutôt provocateur et rameuté mes fans. Puis, comme la presse semblait toujours muette mais qu’elle était indispensable, j’ai joué les provocateurs de service en les provoquant dans une belle odeur de souffre !
Puis Pierre Geffrin est arrivé pour créer, avec un talent certain et une bonne dose de passion, la fameuse association que vous connaissez si bien à présent …
La suite ? Vous la connaissez !
Et demain, presque aujourd’hui, le GECO va prendre la piste 😉 !!!

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Christian Gelmini

Tu fais ch…Jean Paul, mais faut s’y coller comme j’ai compris. Alors voilà. J’aurai 66 balais dans 6 mois mais je suis » tombé dans la marmite » tout petit. Nous sommes en 1956, mes parents ont construit une maison à BOURG en BRESSE à 1km du circuit des VENNES. Eric doit s’en souvenir (du circuit) car je l’ai vu courir avec son casque à bulle qui le différenciait (déjà) des autres. Ce type, ce MONSIEUR devrais je dire, n’a jamais rien fait comme les autres et c’est ce qui me plait. J’me souviens d’avoir appeler Eric du temps des jantes SMAC que je voulais monter sur ma 125 YAM. Soyons sincères, nous avons tous une part de folie en nous, non?? Que l’on doit aussi appeler une part de rêve. Sauf que là, maintenant, le rêve se réalise. Et comme j’aime bien participer à des trucs que les gens ne comprennent pas (genre COMPOSTELLE en 2010: 1500 bornes et un peu plus de 2 mois de marche), je surveille ce projet et le suis avec attention. J’comprend pas forcément tout mais j’y vais… Soyons originaux. Soyons différents.Les autres vont nous prendre pour des fous, et alors?? L’important c’est d’être « bien dans sa peau », en « accord avec soi » et de savoir que tu vas croiser des mecs aussi fous que toi. J’emploierai bien le mot « secte » si ce terme n’était pas réducteur. Je retiens le mot « clan » dont une définition dans le LAROUSSE est : coterie de personnes réunies par une communauté d’intérêt… Voilà c’est fait. Ils sont où les autres: Raphaël, Michel, etc.. Amicales Salutations Sportives à tous. BANZAï…..

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Alain OfzeOther

OK je me lance ! 1987, apprentissage en 125 RDX. Permis A en 1988, la première « grosse » : 500 XS. Puis viendront la 600 ZZR et les premiers tours de roue sur circuit à Carole, la 900 Diversion (vite pliée !), puis la 1200 FJ, 1500 Gold attelée Héchard pour emmener la famille. Retour sur 2 roues en 850 TDM, retour sur circuit (20 ans après) en 750 GSXR 91. Parallèlement mon fils Morgan, qui met les mains dans le cambouis depuis ses 12 ans se met à bosser dans une écurie du Supersport, se monte une bécane d’entrainement puis s’inscrit en 600 Promo. Je suis chauffeur / cuistot / aide mécano / chrono : que du bonheur ! Hélas les moyens faisant défaut il a fallu laisser tomber cette si belle expérience. Depuis il a hérité du 750 Air/huile qui va retrouver ses couleurs de jeunesse, m’a offert un 1100 même année qui est en fin de restauration. Au quotidien c’est en Buell XB12s (quand il me la prète !) et 650 DRS pour aller chercher le pain. Entre temps grâce à JP et sa page FB « provocatrice », je découvre le projet GECO ; connaissant Eric Offenstadt depuis tout petit (!) je suis le projet dès le début (membre N°11). Récemment j’ai rejoint les fous furieux qui composent le bureau de l’association ; j’ y apporte toute ma bonne volonté pour voir se réaliser ce rêve que nous avons en commun, un rêve nommé… Geco ! 😉

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Raphael Moreau

Tout à commencé quand j’avais 4 ans. Mon père venait me chercher avec sa Honda 4 pattes à l’école. Il faisait des départs au feu avec son pote à la kawa 1000: Une sensation à jamais gravée ! Je passe sur les mobs épaves que je bricolais à 14 ans, je souligne quand même le fait d’avoir possédé un mobyx en 88. C’est d’ailleurs en me voyant rouler avec ça que le père d’un ami qui avait fait des courses en RDLC et le Paris-Dakar m’a dit: tu devrais faire de la piste…Ah bon ? Je passe le permis 125 la veille de mes 17 ans en 91 et je me paye une RG gamma de 86 en bossant l’été. Débridage au bout de 3 mois et un voyage inoubliable en Andorre (mon père habitait provisoirement là-bas) où j’apprends à me frotter aux petits jeunes du bled, avec les ravins pour seuls dégagements Des malades !!! C’est avec cette meule que j’apprendrais tout ou presque, gamelles comprises! Permis gros cube à 21 ans (passé en cachette, mon père avait dit non en me voyant rouler sur mon 1/4 de litre…) En 95, j’achète une 250 KR-1 de 90 ex-piste un peu galeuse mais qui marchait très fort. Puis revente et quelques sorties sur le 1000 CBR 91 du père en version libre: un avion !! Etudes, pas de thune, pas de moto pendant 4 ans… c’est long ! 1999, j’achète un SV-S 650 (ma première moto neuve, elle ne le restera pas longtemps) Sur le trajet de mon service civile (je voulais pas faire le bidasse une pensée pour Oliff) je me bouffe un truc sur l’autoroute et je m’envole, la moto me retombe sur la patte: réformé ! C’est déjà ça de pris ! Je le remonte et 1 an plus tard, jour pour jour, je me bouffe un sanglier à + de 180 à 5 bornes de chez moi. J’arrête la route définitivement. 2009 je me décide enfin à me mettre à la piste à 35 ans…Je rachète une R6 2000 coursifiée (ex-promo 600), qui se révèle être une vraie bombe !! 2012, je croise par hasard sur fb un fou (JP Dautricourt) qui me parle d’Eric Offenstadt et de son projet de moto Homocinétique. Attiré par le côté moto française et une technologie non conventionnelle, j’accroche, je pose des questions et me retrouve une semaine plus tard nommé admin de la page « Une moto française en motoGP » qu’il vient de créer. Depuis j’ai rencontré des gens extraordinaire (Pépé, JP, Pierre et toute la clique qui gravite autour du projet, je ne cite pas tout le monde pardon les ami(e)s <3 ) je vis l’aventure de l’intérieur depuis presque 2 ans et je rêve comme beaucoup de voir NOTRE moto briller au plus haut niveau. J’ai même repeint ma R6 en réplica !! GECO mon amour !!!

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Pierre Geffrin

Va savoir pourquoi, pourtant pas d’une famille de motards, mais depuis tout gamin attiré par ce qui a deux roues : le cyclo Griffon de mon père, mon vélo équipé d’un moteur « pince à linge et bout de carton », les folles descentes sur les routes, les chemins, les herbages des collines normandes… Mes genoux s’en souviennent !
A 12 ans, premier cinéma tout seul : Continental Circus. Findlay, Agostini, la mort de Bill Ivy, la musique de Gong… Trois fois de suite ! (à l’époque il y avait le cinéma permanent)
Au même âge, deux grosses frayeurs : une avec le cyclo « Cady » d’un collègue de mon père « C’est comme un vélo ! » Mon œil, oui. Mais déjà l’adrénaline. L’autre : j’ai débéquillé tout seul la 125 K4 de mon grand frère »pour voir », impossible de la re-béquiller. Je vais me faire tuer !
Puis la Bleue de ma soeur, mon Orange, ma Flandria, la licence 125, ma XL, le permis, une 239 Ducat, ma première 500 Guzzi (j’ai craqué sur le bruit – pots dessinés par Ellipson), etc, la liste est longue, et toujours les arsouilles avec les potes…
Comme par hasard, je me retrouve partout avec des passionnés de moto, certains toujours proches depuis toutes ces années (hello Patrice !), d’autres plus loin (Roland, tu vas bien ?), et puis ceux qui sont partis…
Les courses au Mans (en spectateur), les premières manifs de motards, la Grèce avec la 2e Guzzi, le Portugal en Transalp, les années trial, avec les week-ends de course et les stages en montagne…
Et toujours je veux comprendre comment ça marche, pourquoi ça marche, comment ça pourrait marcher mieux. Les ongles noirs. Cette alchimie du frisson de la belle trajectoire, des repose-pieds qui frottent et du freinage de ouf, et de la raison qui me dit que tout ça doit obéir à des lois physiques qu’il faut comprendre pour aller plus vite ou réussir à passer la grosse marche sans tout casser. Dans ce trip, je croise souvent le nom de « Pépé » Eric Offenstadt. Un gars qui ne se satisfait pas du « c’est comme ça ». J’ai suivi toutes ses expérimentations dans Moto-Journal (merci Maman pour l’abonnement), j’ai ragé quand la HO s’est trouvée sans budget en 78, j’ai vibré quand j’ai vu Guilleux passer plus vite que tout le monde au Musée au GP 79…
Ensuite 15 ans sans moto dans mon garage, et puis des amis – Jacky, Françoise, Didier, merci – me remettent en selle. Trop bien ! Je retrouve d’autres vieux potes, je rejoins les Amis du Challenge 125 Honda (regret d’adolescence), je sympathise avec quelques personnalités du monde motard, et moi qui suivais les exploits de ces messieurs dans les revues, je me retrouve tout étonné à échanger simplement avec eux.
Comment je me retrouve sur le groupe « Une moto française… » ? Je ne m’en souviens plus. Je pose des questions, Pépé me répond ! « LE » Eric Offenstadt ! Je le demande comme ami, il accepte ! On discute un peu… Le hasard fait que je passe en 2012 des vacances du côté de Sète. Un petit mot à Eric « je peux passer te voir ? ».
La suite, vous la connaissez 😉 …

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Michel Bonnet

J’avais 7-8 ans. Je grandissais tranquillement à Vendôme dans le Loir et Cher. Puis ma vie a basculé. Nous avons changé de quartier pour occuper le 12ème étage d’une tour à 100m de laquelle se trouvait un garage. Le propriétaire de ce garage accueillait régulièrement ses deux petits fils Alain et Olivier… Chevallier.
Ces ados qui bricolaient tout ce qui roulait et faisait du bruit m’ont contaminé. A tel point que dès l’âge de 11 ans, le gentil petit Mimiche était convoqué au commissariat pour avoir « emprunté » une mob.
Je passe, moi aussi, sur la période solex, mobylettes, Malaguti et Flandria.
A 16 ans je vis mes premières émotions de « vrai motard » au guidon d’une superbe Honda 125 K5 bicylindre qui me sera fidèle jusqu’à mes 18 ans et la 750 K7. Toute ma « carrière » moto a été exclusive Honda. 1000 CBX 6cylindres. 900 Bol d’Or F2. Même pendant mes annés camerounaises, de 83 à 87, j’avais réussi à trouver une vieille 750 4 pattes en bon état. Une confortable Pacific Coast 800 a précédé la dernière, la Blackbird CBR 1100 XX.
Pendant tout ce temps, j’ai suivi distraitement les carrières des frères Chevallier et d’Eric Offenstadt qui se sont croisées, sans y attacher plus d’importance que ça…
Un jour, au Café du Commerce de Rémy Tissier, je tombe, complètement par hasard, sur une publication d’un certain Jean-Paul Dautricourt qui a créé un groupe pour soutenir le projet Geco de Pépé. Je suis forcément attiré par le nom du géniteur de cette moto et demande immédiatement à être accepté dans le groupe, ce qu’a fait « Rafagaz » Moreau.
J’ai traîné mes guêtres pendant des mois dans les méandres du groupe et du site internet naissant, à tenter de comprendre toutes les publications techniques. Je m’amusais à faire des bons mots à la Gelmini  😉 pour amuser un peu la galerie très axée technologie.
Et puis, il y a 6 ou 7 semaines, à ma grande surprise, Pierre Geffrin m’a contacté et…
Grand bien lui en a pris !!!
Grâce à sa démarche, je me trouve immergé au coeur de notre magnifique projet qui va révolutionner le monde de la moto. J’ai fait la connaissance de belles personnes dévouées à une passion qui est devenue une cause. La rencontre avec toute l’équipe à Loiras et à Lézignan restera un souvenir immortel même en cas d’Alzheimer 😉
Et ceux que je n’ai pas pu rencontrer parce qu’ils n’ont pas pu se déplacer sont malgré tout devenus des proches.
Pour conclure, voici une petite anecdote qui raconte pourquoi je me suis tant attaché à vous. Il y a de nombreux mois, à l’époque où vous aviez pu avoir les premiers stickers, vous vous êtes rencontrés à Dijon. Je commentais vos publications en pleurant de jalousie et en hurlant qu’il me fallait absolument ce sticker. Sans qu’on se connaisse, Anne m’a contacté par MP pour me demander mon adresse postale et elle m’a envoyé l’objet de ma convoitise. Je me suis dit que, si tout le staff de ProGeco était comme ça, je pouvais être fier d’avoir adhéré à l’association (en plus de l’honneur de pouvoir soutenir un projet de Pépé).
Et bien, je confirme : elles et ils sont tous comme ça. Et le pire c’est que les technicien sont pareils 😉
Encore merci pour ton geste Anne, c’est grâce à toi que je me suis tant attaché à la bande à Pépé. Je t’embrasse très fort !

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Bruno Magnaval

Alors je m’y colle aussi !
Tout à commencé en Bretagne à 13 ans pendant les vacances chez mon oncle et avec l’emprunt en cachette de la mobylette de la grand-mère !
un Caddy avec les sacoches !

En un aller retour dans la descente qui passait derrière la maison j’étais contaminé par un virus qui ne m’a plus jamais laché.
Avant cette expérience je n’avais jamais regardé plus que ça les deux roues à moteur, j’aimais juste mon vélo avec lequel je faisais le con comme la plupart des gamins
mais à partir de ce moment c’est devenue évident qu’il me fallait une mobylette !
J’ai bossé tout le mois de juillet de l’année suivante pour me payer ma première mob et c’était parti pour une nouvelle vie faite de rencontre avec des amis qui
le sont encore aujourd’hui, des balades, des gamelles, des parties de mécanique et toujours cette passion inaltérable.
Jusqu’à mes 18 ans j’ai franchi les étapes en passant par le cyclo à vitesses et la Suzuki GT 125 qui donnait déjà l’impression d’être un vrai motard.
Avec elle je suis allé voir les compétitions d’endurance qui étaient un must à l’époque et je me souviens d’une nuit passée au dessus du stand Godier-Genoud au Mans
avec un retour difficile sur Paris le lendemain ou mon passager me secouait pour me réveiller dès qu’il me voyait louvoyer un peu…
Je me souviens aussi des vendredi soir ou nous allions tourner à Rungis, oui je suis un peu vieux et Carole n’existait pas encore.

Durant toutes ces années bien sur je suivais tout ce qui se passait en compétition en lisant régulièrement Moto Journal et Eric était déjà un mec à part,
avec lui ce n’était pas ses performances sportives (Pourtant excellentes) qui m’interpellaient mais cette exigence de tout remettre en question tout le temps.
Mes idoles s’appelaient Barry Sheene, Ago et bien sur tous les pilotes Français de cette riche époque.

Et puis à 18 ans j’ai laché la moto, la mort d’un copain, le côté confortable de la voiture après des années à avoir froid et à se faire rincer à eu raison de ma
passion.

C’est à l’aube de mes 30 ans que ça m’a repris en voyant mon plus vieux copain, l’ami de mes 14 ans avec qui j’ai découvert les joies de la mobylette celui la
même qui m’avait convaincu qu’une voiture c’était mieux qu’une moto, et bien quand je l’ai vu en plein hiver sur une magnifique Kawa 500 GPZ rouge mon sang
n’a fait qu’un tour, si lui il s’y était remis il n’y avait pas de raison que je n’en fasse pas autant.
Du coup j’ai commencé à me replonger dans les bouquins de moto et j’ai comblé rapidement mes lacunes, putain que c’était bon de revoir ces pilotes et ces machines !
Comment j’avais pu oublier ça pendant 10 ans ?
Bon j’ai vite passé le permis en pestant de ne pas l’avoir fait à 18 ans, et oui c’était beaucoup plus facile à cette époque, mais bon mes années de bécanes
m’ont quand même bien aidés.
Et depuis les motos se sont succèdées dans mon garage avec une mention spéciale pour ma Buell xb12s que j’ai gardée 7 ans et qui restera ma meilleure moto.

La page de Jean-Paul je ne me souviens plus trop comment je suis tombé dessus mais je suivais déjà Eric sur un forum depuis quelques temps et donc ça m’a tout
de suite parlé, j’ai adhéré rapidement (n°16) et je retrouve dans cette association tout ce qui fait que le monde motard est un monde à part, le salon de Paris
m’a permis de rencontrer certains d’entre nous et bien sur le grand manitou !
Ca a été un vrai bon moment et maintenant j’ai hate de voir rouler cette moto et j’aimerai vraiment qu’on soit tous réunis autour d’un circuit pour la voir
effectuer ses premiers tours de roues, une belle journée ensoleillée avec un bon barbecue et des binouzes ça serait le top !

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Lili Cnto Garnier

Loin d’être comme le montrent tous vos beaux récits, une passionnée comme vous, je me plonge dans mon passé pour quelques souvenirs à partager… Je me souviens de mon premier tour en bécane, tout petit tour en vieille bleue, j’avais 14 ans, c’était la mob d’un copain : « Allez tu me la prêtes ? ». Il n’y avait qu’un seul arbre dans le champs devant moi et … je me le suis pris ! Et oui, ne jamais fixer l’obstacle !!!
Quelques années plus tard, j’arrête mes études et c’est chez un marchand de scooter que je débute à vendre des « meules » à ces jeunes fêlés du casque tous aussi sympathiques les uns que les autres. Je m’éclate avec mon pote mécano à démonter les carbu, changer les chaines… j’aime bien mettre les mains dans le cambouis.
Ce n’est pourtant qu’à 31 ans que mon beau prince charmant m’emmène sur sa belle F4. Quelques mois plus tard, lassée d’être un SDS, je passe mon permis sur une FZ6, c’était en avril 2004. Je roule quelques mois en Breva, sympa mais pas assez fougueuse pour moi alors je décide d’acheter une Ducati, une petite 620 qui m’emmènera un jour jusqu’au Portugal. J’ai adoré ce trip en solo, je me sentais aventurière. Je passe ensuite à la 749 que j’adOOOOooorai enjamber (ouais ben ça fait peut-être pas pareil pour les hommes … ). Je faisais partie d’un club moto, une grande famille où j’ai passé d’excellents moments lors de nos balades et week-end à travers le pays. Malheureusement je n’étais pas très à l’aise sur ma sportive que j’avais du mal a gérer lors de nos balades en campagne, les demi-tour n’importe où, …etc, et hop ma première chute  😥 Pu***n mon carénage !!!! Je décide 2 ans plus tard de revenir au roadster, plus adapté à mes compétences de pilote  😐 et je choisi la Brutale 910 qui ne me quitte plus. Je ne roule pas beaucoup mais quand je la sors, quel pied ! Il ne me reste plus qu’à accomplir mon rêve d’user ma gomme sur piste, rêve que je pensais éteint et qui s’est réveillé ce week-end lors de ma visite à Raphael sur le circuit de la Ferté Gaucher.
Quant à Pro Geco, qui réveille en moi tous ces beaux souvenirs, je l’ai découvert grâce à mon amie et belle-soeur Anne qui m’a fait connaitre ce magnifique projet. Je suis ravie de participer à cette épopée car ce qui me plait énormément, outre le résultat tant attendu, c’est l’amitié dégagée par vous tous, la force, l’espoir, la gentillesse, les valeurs, le courage et tous ces merveilleux sentiments qui se dégagent d’une telle aventure.

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Olivier Barbier

Bon, je raconte ma passion des motos, en 1972, j’avais 12 ans et collé dans la banquette arrière de la 504 injection de mon père, on roulait vite, plus de 160 et en aspi derrière une BMW série 5 avec un mec en Cromwell… Tilt le déclic !
Alors 33000 km en 103 Peugeot, puis 60000 en 125 SL a 16 ans et aussi une 750 V7 sport (sans le permis) et je rachetais plein de motos (moteur hs ou accidentées) que je revendais sur Magic Puces de Moto-Journal en pièces détachées.
Suivent quelques dizaines de BMW, des voyages des milliers d’aventures (prison en Hongrie en 1982 pour « très gros » excès de vitesse), les concentres… Mon but était d’aligner les kilomètres. Roi de la ligne droite, j’ai toujours roulé vite…entre les virages; À chaque fois que je voulait « attaquer » , j’allais au tas !!! Piètre pilote.
Je continuais a acheter des épaves que je ramenais de paris en Normandie pour « faire du business » : c’est ainsi que j’ai eu plus de 500 motos mais je n’ai roulé qu’avec une bonne centaine. J’ai eu toutes les motos qui m’ont fait rêver…
2002 choc frontal a 120 km/h contre une voiture qui était a 80… 6 semaines en réa entre la vie et la mort ou dans ma tète j’ai imaginé un proto sur base de 600 SRX… que j’ai faiT construire une fois sorti de l’hosto avec un mètre d’intestin en moins, une jambe paralysée et de multiples séquelles d’un grave polytraumatisme.
Une fois « handicapé » je n’ai eu que trois objectifs : être debout, faire l’amour et… de la moto et du business si nécessaire. Ayant toujours voyagé « sac a dos » le plus souvent on a roulé sur toutes sorte de motos dans presque tous les pays du monde ; avec ma femme nous bossions beaucoup et vite pour foutre le camp au bout du monde.
Puis les enfants, alors une vie plus « statique » avec toujours des motos et encore des motos, un peu de piste et une passion intacte, je participe a plein d’assoc dont évidement GECO où j’ai une vision trop lointaine espérant que l’homocinetie sauve des vies dans quelques décennies par sa logique. Quant à la course… Je ne sais pas comment ces équilibristes de pilotes peuvent aller encore plus vite ? Je me suis plus projeté dans un avenir industriel et commercial par rapport a Geco qu’un avenir sportif. Avec la moto en général, je ne suis pas rancunier, j’assume mon handicap et fai avec. De toute manière j’ai le poignet droit bloqué, alors mettre poignée dans le coin m’est difficile…………..lol……………….
J’ai évidement toujours trouvé Éric Offenstadt génial, et extrêmement gentil…
Geco est une extraordinaire aventure humaine.

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Anne Garnier Boisselet

Du plus loin qu’il m’en souvienne, j’ai détesté la moto…
… d’autant qu’elle m’avait injustement pris un ami 😥


Mon premier deux roues ? Une trottinette.
Le second ? Un vélo.
Assurément le troisième et dernier sera un déambulateur.
Mais une moto, jamais !

Quand vous flirtiez effrontément avec vos bécanes,
mon adolescence était scandée de « non non mes filles vous n’irez pas danser »
(et surtout pas avec des motards) !

Et pourtant…
Il aura suffi de retrouvailles avec un copain de collège,
de la (re) naissance de notre amitié,
de son enthousiasme pour ce projet novateur et révolutionnaire,
de son impatience à rencontrer Pépé,
de sa fierté – timide – et de l’admiration – sans borne – qui ont découlé de cette rencontre…

La suite, on la connaît.
Une invitation au groupe UMFEGP, que j’ai acceptée,
les rencontres virtuelles – improbables – avec des passionnés,
puis l’idée de Pierre de créer une association, à laquelle j’adhère aussitôt,
ce long week-end partagé avec certains d’entre vous à envoyer des mails à chacun des membres du groupe FB pour les inciter à nous rejoindre,
– week-end qui nous aura rapproché sans même nous connaître ! –
et tout s’enchaîne…

Je ne partage toujours pas votre passion pour vos bolides,
(il n’est pas né celui qui m’enlèvera sur sa chienne de moto) 😉
je comprends tout juste l’importance du GECO,
et pourtant, j’y crois !

Et si je m’enflamme autant pour le projet,
c’est grâce à toutes ces émotions que nous partageons, de près ou de loin.
Quand nombre de vous échangent avec fougue sur cette technologie révolutionnaire dans de longs débats,
je lis entre les lignes les doutes, l’impatience, l’émerveillement, le savoir, l’admiration, le scepticisme, la confiance aveugle, la provocation, que sais-je encore,
j’imagine dans vos yeux toutes les étoiles qui brillent à l’évocation de l’aboutissement d’un rêve, et je m’en délecte…

Et pour la première fois de ma vie, j’imagine ma présence et mon émotion au départ des 24h du Mans…
Qui l’eut cru ?

Qu’importe ce qu’on peut en dire,
je suis venue pour vous dire…
ma plus belle aventure, c’est vous !

😉

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Do Sato

J’ai toujours aimé la moto, ma première fut un … cady grenat, 26 km/h en pointe, tout mouillé, mes potes en « bleue » ou 104 peugeot me fumait littéralement tous les jours. Je r^vais déjà de 3 cylindres 2 temps, mais mes parents, vu mon age ne m’ont offert qu’une 125k5, que j’ai copieusement tarté au bout de 5 kilomètre sur des graviers !!!! Mais, ruse suprême, elle était grave rayée, que d’un coté, aussi je l’ai garé – étant absent la semaine pour mes cours – du coté ou elle n’avait rien, le coté niqué direct contre le mur, invisible et c’est passé ainsi. Mais le virus kawa 3pattes me tenait toujours, aussi j’ai très vite transformé mon bi, honda 4 temps en kawa, réservoir repeint, avec logo kawa peint et liseret du plus bel effet, un dosseret de selle rajouté ( contenant un auto radio cassette ), et même les compteur reçurent à base de tuyaux pvc coupés et peints en noir mat, les rebords débordant propres au h1 et h2.
J’ai tenu ainsi 2 ans, bon la taille et le bruit ma trahissait vite, peut être ai-je du aussi passer pour un ouf, jusqu’a ce qu’enfin je puisse m’offrir la grosse 3 pattes à trous de mes rêves. Depuis ce jour j’ai tours eu une moto at home, alors je dis forza la geco, que la force soit avec elle, et yoda pépé.

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Dany Willay

C’est avec mon petit vélo (babystar) que je reproduisais avec mon frère les courses de moto cross auxquelles nous avions assisté durant les années ou mon père fut commissaire de piste;le bruit des gros monos 4T ,l’odeur d’huile de ricin tout était réuni pour chopper le virus. A l’aube de mes quinze ans un copain m’emmena sur sa Suzuki T350 sans casque puisque à cette époque pas obligatoire en agglomération pour mon baptême de sensations et de vitesse. Pour mes seize ans je demande à mes parents l’autorisation pour passer le permis moto…..et là grosse déception……pas question « tu auras un vélo cela te feras du bien pour la rééducation de ta hanche »,faut dire que je me suis retrouvé clouer pendant deux ans à cause d’un accident de foot en jouant avec des potes de mon quartier. Donc c’est en pédalant que : j’irais voir Continental Circus à la maison de la culture D’Amiens,j’allais admirer la BMW course de Jean Paul PASSET qui était exposée dans la vitrine de la concession,et quand Patrick PONS viendra pour l’inauguration du nouveau magasin Yamaha je n’aurais manqué cela pour rien au monde. Les posters des revues motos recouvrent les murs de notre chambre,mon frère travaillant passe son permis et s’achète sa moto,à nous les sorties. L’année 1975 : 18ans donc majeur mes parents me laissent passer le permis motos à condition que je passe tout de suite après celui auto,marché conclut.Cerise sur le gâteau ils me laissent partir avec les copains (en voiture) au Bol d’Or et c’est là que je verrai Eric sur la 350 smac aux couleurs du BHV qui faisait équipe avec Coq finir à une belle 7ième place. En 76 je rachète la BMW R75/5 du frangin,puis un R100RS,un side car et puis…..un gros trou sans moto…….j’obtiens ma mutation dans l’Hérault…..il me faut un deuxième véhicule donc le choix est vite fait : MOTO. Sur internet je découvre le projet d’Eric,et quand la page Facebook est créée et que l’idée de la souscription est lancée je veux en être. N’ayant pu me rendre au salon c’est devant mon écran que se dévoilera le GECO, mais c’est à Lézignan que j’ai découvert et touché le Geco 5 et que j’ai rencontré d’autres membres de la bande à « Pépé ».Impatient comme toute la tribu de le voir rouler et si tout est réuni : OBJECTIF 24 Heures du Mans 2014 GAAAAAAAAZZZZZZZZZZZZZZ.

Dany Willay

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Dominique Guerreau

Permis moto
J’avais 14 ans quand Papa, motard depuis 1925, m’a offert un cyclo, ma fameuse Honda PS 50, mais il m’a ensuite fait conduire une ‘ancienne’ pour vous Peugeot 350 cc, la 358 TB. Donc à 16 ans, il m’inscrit pour le permis moto (1971) et après les belles diapositives, je vais prendre ma première leçon. Une belle Honda orange, m’attend, un veau, de 350 cc, et 145 kg pour mes 51 kg. Le moniteur met sa casquette, je mets mon casque et nos partons sur les routes de Chelles, sur la D34 parcourant la ville, j’accélère et je sens partir en arrière le moniteur, bof, je continue d’accélérer et atteint la modique vitesse de de 120 km/h sur la 3 voies. Il me tape sur l’épaule, on rentre et fin de la leçon.
Deuxième leçon, le moniteur m’attend avec un casque cette fois ci, et nous partons sur la route nationale, mais impossible de dépasser le 130 km/h, je ne sais ce qu’il pesait l’autre, bon je double quelques voitures puis on rentre.
Fin de mes leçons, le moniteur estimait que j’étais apte et en effet j’ai ramené à la maison le papier rose….Papa était content.

Gecko Dom Guerreau

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Cora Lie

Mon histoire, ma passion moto remonte, comme pour beaucoup, à mon jeune âge (pas si loin que ça quand même) 😉 . Je me souviens de « Darry » l’ami de mes parents grand passionné de 2 roues qui a une collection juste MAGNIFIQUE de vieillerie comme il aime les présenter 😉 J’ai du coup, dans ma jeunesse, arpentée son garage et déambulée entre toutes ces machines avec un regard admiratif, montant sur chacune d’elle et rêvant déjà d’en posséder une ! Je le revois encore me faire les gros yeux quand il me voyait dessus 😉 peur que « la petite » comme il m’appelle ne fasse tomber une de ses merveille !
Mon premier tour moto je le dois à mon parrain, j’ai 5 ans. Bon je l’avoue un premier tour rapide juste autour de l’Eglise car maman n’était pas rassurée du tout en me voyant sur cet « engin ». Après on refera quelques tours mais en secret sans que maman ne le sache (enfin disons qu’elle a toujours fait comme si elle ne savait rien) !
Et arrive l’adolescence, à moi le 2 roues 😉 Je déchante vite quand je vois papa revenir avec un scooter je n’avais pas prévu ça, je me voyais déjà avec une « 50 à vitesse » comme les copains 🙁 Tanpis, c’est toujours mieux que le vélo. Avec eux c’est mécanique tous les mercredis et les samedis. Au début je me fais sincèrement ch*** et puis j’y prends goût !! Ma principale mission : préparer les mélanges pour les mobs qui nous servent à faire les C** (vivre en pleine campagne peut avoir quelques avantages) et la bouffe et le nettoyage aussi !! Je passe mon temps avec eux au garage même si maman s’inquiète un peu de me voir toujours avec eux, seule fille, et de rentrer des fois « un peu » sale…on fait les C**, on s’éclate, on tombe, on répare…voilà où et comment je passe mes week-end pendant que les copines font les boutiques, se mettent du vernis…
Et puis cette journée d’été où tout à basculer et où j’ai décidé que le monde du 2 roues n’était pas fait pour moi ! Comme beaucoup d’entre nous, malheureusement, un ami n’est jamais arrivé au point de rendez-vous du samedi soir :’( La bande a éclatée pour je-ne-sais-quelle-raison. J’ai rangé mon scooter et n’ai jamais remis les pieds dessus !!
…pause de 2 ans…
Et puis nouvelle bande de potes et avec eux je découvre le grand prix et un certain Valentino Rossi !! Je regarde, à la TV, un, deux, trois GP entre 2 j’achète les revues et je deviens moi aussi accro, avec toujours une pensée pour mon ami qui aurait aimé partager ses moments avec moi ! Et puis un de mes pote nous propose d’aller au Mans pour vivre la course…on dit tous OUI !!! Et avec eux je découvre le Mans, les courses et ma passion renaît !!
Et pour finir, ma rencontre avec mon chéri en 2012, qui me parle sans cesse d’un Eric Offenstadt et du projet GECO alors je me renseigne un peu, fouine sur le net et rejoins rapidement le groupe FB !! Et puis un jour un message comme quoi ils ont besoin d’aide pour la partie administrative…j’envoie un MP dans la foulée à Pierre Geffrin et hop en quelques jours me voilà dans l’aventure du siècle 😉 Je me rends depuis très régulièrement au garage voir le bébé de la tribu !!!!!! Je suis très fière d’être une GECO GIRL et de faire partie de cette aventure humaine !!!

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Jocelyn Brunel

Tout nouvel adhérent, après une visite sur le site avec photos, mécanique, cela fait rêver, on dirait une montre Suisse toute nue. C’est tellement beau que l’on a plus qu’une hâte voir tourner cette diablesse en 1’52 », déjà pas mal à Catalunya (pour un début).
Si vous cherchez un pilote sans trop de références, freinage sur l’angle, wheelies, etc, je suis votre homme. Je roule à Carole avec un 500cx, à Aragon, Catalunya, au Mugello mais pas avec la même.
Mes début en 2 roues 101 Peugeot un copain m’avait donné un moteur de mob que je voulais coupler au 101. J’ai réfléchi longtemps… longtemps, mais la fée mécano était partie sur un cheval blanc.Ténacité et pugnacité sont les maîtres mots.

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Philippe Causse

Comment oublier cette sensation… Il me semble sentir encore la descente du sang de mon cerveau dans une partie plus centrale et plus basse de mon anatomie !! Faut dire que passer du Solex à la 125 Yamaha DTMX, le must à l’époque, t’es un peu surpris par la puissance !! Mais de là à sortir de chez le concessionnaire en roue arrière, style je maîtrise tout à mort… Y a un pas que je n’ai pas fait exprès de franchir. C’était il y a… Oups !! Quarante minuscules petites années… Bon Dieu !!
Puis vient la découverte en 1977 du Circuit Paul Ricard qui deviendra par la route des Alpes ma destination favorite… Alain Michel et son side victorieux, en 500 Sheene qui domine et Ago qui remonte de la dernière place à la deuxième… Le bruit, l’odeur… Le jingle de la pub Castrol dans les hauts parleurs !! Puis Silverstone en 78, Rougerie en 500 cc sur la Suz usine. S’enchaînent les MJ 200, les GP d’italie à Monza, Le Mans et à chaque fois le tour dans le paddock où on croise les pilotes, on voit les mécanos à l’œuvre et les motos de près… Après ça s’enchaîne à vitesse grand vé… 350 Honda CB et là encore l’impression d’être Mike Hailwood… Phil the bike !! Tiens en parlant de Mike, Phil, Giacomo et consorts…. Quand je serais grand (je faisais déjà 1m 83 ceci dit !!) je veux les taper et courir avec Barry mon idole. Sûrement qu’il sera sur sa fin de carrière d’ailleurs donc moins rapide… Héhéhé !!! Les promos ça a l’air cool et à l’époque y avait du monde tu peux me croire. Petit entretien à Lyon avec Benjamin Savoye « si tu veux être devant il te faut une Aspes mon gars ». Banco… Mais heu !!! Ils ont tous une Aspes les copains là ???? On s’entraîne à Lédenon, on tourne on tourne on tourne… Quand la piste est prise on descend jusqu’à Karland avec vue sur la mer ! Casses après casses j’apprends le fonctionnement d’un moteur 2 T… Puis la 600 Pantah, coupe Ducati en vue mais encore une fois un budget qui me lâche et retour sur la route… 350 Yam RDLC pour le fun, 600 Honda XLS par erreur, 600 Gilera Nordwest quel pied, 1200 Yam XJR pour voir, Ducati ST2 plus famille, Ducate 1098 et la 1200 Griso qui sommeille tranquillement dans le garage.
Et GECO alors ?? Qui ?? Ha oui… Pépé ?? J’ai l’impression de le connaître depuis toujours, d’abord pilote puis sorcier… Ha c’est lui qui s’occupe de ce projet-là ?? Cool alors !! Fais voir !! P…. ça a de la gueule, pis y a du monde qui s’investit par-là autour, en plus ils ont l’air cools tous. Bon je peux peut-être aider non ? Des stickers ça vous dis ? Si j’adhère ? Ben oui un max, j’adhère toujours le plus possible surtout quand j’ai le genou par terre… Après tout les belles années du sponsoring sont derrière moi, Marie Dorin biathlète (comme tu leur a tous mis aux championnats du monde l’année dernière !!) Morgan Berchet en moto de vitesse… Je peux bien faire ça même si c’est plus l’euphorie.
La rencontre de gens attachants et sympas, Michel, Pierre, Raphaël (le prof qu’on rêvait d’avoir !! M’sieurs c’est vrai que vous êtes rapide à LFG ??) Jean-Paul (J’ai une idée…) Cyril le sponsor, Alain, Arnaud, Hubert, Domy, Laurent, Anne, Didier… Et lui et elle… P… ils sont nombreux !! Que ceux que j’ai oublié m’en excusent ils peuvent me casser la gueule à la récré je serais aux Coupes moto légende !! Maintenant retiré des affaires et bien content de l’être, du haut de mes verts pâturages à surveiller les vaches mauves en remuant mon Bircher, je me dis que j’ai bien fait et que finalement je me sens presque en famille avec tout c’te monde là !! Longue vie à vous tous mes amis passionnés de moto, longue vie au projet GECO et pourquoi pas Johann Zarco comme pilote dans quelques saisons après un ou deux titres de motoGP !!!

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Une réflexion au sujet de « Livre d’Or »

  1. La moto, source de notre passion. Elle nous rassemble, nous fait vivre des moments inoubliables qui marquent nos vies. Quelle évolution depuis la première moto, grâce à toutes ces personnes qui crée et nous fait rêver voire réaliser nos rêves.
    Un grand MERCI à toutes ces personnes du monde de la moto.

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