Verbatim : Paroles de « Pépé »


Sur le GECO R1, nous montons des jantes de R6 car nous nous pourrons pas chauffer les pneus autant que les autres 1000cc, nous allons rouler avec des pneus plus étroits de moto 2, car là, nous disposerons d’une gamme de gommes destinées au CEV et au champ. allemand.
C’est pour çà que nous allons en endurance où il y a tous les manufacturiers !

Les anti-patinages sont des limitateurs de puissance. La fonction homocinétique permet d’augmenter la puissance passable.
Donc tout dépend : Si l’anti-patinage dépend uniquement de la glisse : Il ne changera rien au système GECO : Il se déclenchera juste plus tard.
Parc contre s’il est couplé à des calculateurs d’angle il freinera le GECO.

Ce sont de micros accélérations qui « triturent » est usent la gomme.

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Une réflexion au sujet de « Verbatim : Paroles de « Pépé » »

  1. Je me permets d’ajouter 4 autres citations de Pépé que je trouve essentielles:
    1_Pourquoi les grands constructeurs n’ont pas encore fait une moto homocinétique ? Parce qu’on ne peut pas résoudre des problèmes en utilisant des schémas de pensée identiques à ceux que nous utilisions lorsqu’ils ont été créés. En moto traditionnelle, le schéma de pensée utilise la méthode de conception step by step, tandis que le schéma de pensée de la « GECO » repose sur la spécification fonctionnelle.
    2_On peut dépenser 50 milliards ou 100 milliards d’€ en tentant de créer une meilleure moto par le « step by step », cela ne produira pas un logiciel spécifique de calcul de suspension tels ceux que connaissent tous les ingénieurs automobile et que j’ai utilisé moi-même.
    3_Construire un proto en interne coûte 50.000€ et le programme de mise au point 100.000€. 30.000€ c’est 0.5% de ce qu’un constructeur estimerait être le budget minimum de développement d’un proto « step by step ».
    4_Nous savons que nous n’aurons jamais (au début en tous cas) des moteurs et des pilotes aussi performants que ceux des « machines d’usine » mais ce qui est sûr, c’est que l’expérience vaut le coup d’etre tentée car sinon beaucoup de techniciens continueront de penser que les motos bénéficient d’un « passe-droit » pour ne pas obéir aux lois de La Physique et n’utiliseront jamais le potentiel offert par les pneus actuels.

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