Une mère californienne a été accusée d'homicide involontaire après que son fils adolescent, qui conduisait une moto électrique et effectuait des wheelies devant une école, a frappé Ed Ashman, 81 ans, alors qu'il rentrait chez lui à pied du lycée El Toro à Lake Forest. Ashman, un ancien vétéran de la guerre du Vietnam qui travaillait également comme enseignant suppléant, a été grièvement blessé lors de l'incident et est décédé le 30 avril, environ deux semaines après l'accident.
La police a déclaré que le motard de 14 ans avait fui les lieux avant l'arrivée des adjoints du shérif. La collision se serait produite près de l'enceinte de l'école, où l'adolescent avait été vu conduisant une moto électrique tout-terrain de manière dangereuse et antisociale, notamment en faisant des cabriolets dans les espaces publics. Ashman a subi un grave traumatisme et ne s'est jamais remis de ses blessures.
Image de la bibliothèque : il n'y a aucune mention dans les rapports de la marque de vélo électrique qu'il conduisait à l'époque
Les enquêteurs affirment que la mère du garçon avait déjà été avertie de ne pas autoriser son fils à conduire la moto électrique utilisée illégalement sur la voie publique, mais qu'elle avait continué à lui donner accès à la machine. Les autorités affirment également qu'elle a fourni des informations trompeuses lors des premières interactions avec les policiers à la suite de l'incident.
Le bureau du procureur du comté d'Orange a depuis encadré l'affaire autour de la responsabilité parentale, arguant que la machine en question devenait effectivement un risque mortel entre les mains d'un mineur sans permis. Les procureurs affirment que la tragédie met en lumière des préoccupations plus larges concernant l’utilisation de motos tout-terrain électriques de grande puissance dans les rues publiques sans contrôle ni réglementation appropriés.
La mère a été initialement accusée de délits, notamment de mise en danger d'enfants et de chefs d'accusation connexes, mais ces accusations ont depuis été revalorisées pour inclure l'homicide involontaire. Elle risque désormais une peine maximale de sept ans et huit mois de prison si elle est reconnue coupable de tous les chefs d'accusation. Les procédures judiciaires sont en cours dans le comté d'Orange, la condamnation n'étant possible qu'après un procès complet et un verdict.